Le jardinier de son âme.

Dans le corps de femme que tu es
Ou dans le cœur de l’enfant que tu étais
Ton père toujours près de toi, il est
Pour te rappeler que l’endroit, où il est
De t’oublier, ça jamais.

En ce jour du mois de novembre déjà arrivé
À toujours te rappeler
De son regard plein de bonté
La chaleur de son accueil dans son sourire enchanté
Quand dans ces bras, avec amour, il t’avait étrenné.

Je comprends la peine qui couvre ton cœur
Qui dure et perdure en toi, des heures et des heures
En souvenir, seul avec tes pleurs
Comme une blessure, en toi, qui jamais ne meurt
de ses petits moments remplis de bonheurs.

C’était le jardinier de ta vie
Qui avait cultivé dans une rangée choisie
De l’amour pour toi à donner à l’infini
Qui savait qu’un, tu partagerais à tes enfants et amis
Qui avec toi, à tes côtés, seront toujours unis.

À continuer, ta formation en jardinage
Toujours avec amour comme à son image
Comment l’entretenir et en faire un beau partage
La terre parfois,  il faut la drainer avant l’orage
Pour ne pas noyer ses beaux potages.

Dans son enseignement, qu’il t’a aussi partagé
Rappelles toi, des récoltes à l’automne arrivé
Avec tendresse, les ramasser, sans les briser
Les nettoyer et surtout de ne jamais oublier
De bien les laver avant des les déguster.

Dans le semestre vers la fin de l’année
Il t’avait aussi montré comment les conserver
De beaux et doux souvenirs de son sourire en pots
Les conserver pour un jour encore te rappeler
Le goût pour toi  et aussi aux autres, d’en donner.

La dernière leçon avant de terminer
Il t’avait aussi enseigné à toujours partager
Afin que son nom ne soit jamais oublié
De redonner des pots de ton jardin si bien cultivé
À tous ceux, qui près de toi affamés, voudraient y goûter.

Un bel exemple, que tu as toujours été
Depuis l’apprentissage de ta vie, tu su partager
Autour de toi,  tout ce qu’il t’avait enseigné
Sur l’art du jardinage au partage comme il te l’avait montré
Toujours dans ton cœur, son image sera incrustée.

Il est loin de tes yeux mais vivant, tu peux encore l’imaginer
Mais jamais aussi près, il n’a jamais été
Car son esprit en ton creux, y vivra encore pour des années
Mais avant de partir, son tablier de jardinier
Il te l’a remit car c’était ton diplôme mérité.

Il est juste parti réserver
Su la terre d’Éden un endroit pour un jour y cultiver
Avec sa fille Jocelyne tant aimé
En qui il a donné toute sa confiance
Et en héritage de son papa,  elle reçue, un cœur immense.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

Mon jardin sur la montagne

C’était à partir de mes pensées
Que mon jardin je l’avais imaginé
Et depuis j’y ai beaucoup travaillé
Il sera sur une montagne c’était décidé
Pour être encore plus près de celui qui m’avait créé.

Où je serai isolé
Pour l’éternité
Je pourrai enfin tout là-haut me reposer
Dans ce beau jardin de miel aromatisé
Enfin mon âme pourra s’élever.

La vie est un long parcours
Contre marée certains jours
Mais je sais qu’un jour
Ça sera à mon tour
D’y aller pour un long séjour.

Mon chemin déjà parcouru
M’avait parfois paru
Comme un orage au loin aperçu
Quand sur moi l’averse tombait dru
D’endurer jusqu’au jour, que je n’en pouvais plus.

Jamais je ne pourrai oublier
Durant toutes ces années passées
Les amours rencontrés
En différents carrefours entrecroisés
Quand  mon cœur souvent, s’y était frotté.

À toutes les personnes qui durant mon court séjour
À mes côtés durant mes difficiles parcours
Dans mon jardin enveloppé de fleurs tout autour
Pourra en tout temps y venir pour
Aussi s’y reposer, quand arrivera leurs tours.

Pour mes amis fidèles, un oasis de paix
Dans mon jardin dont depuis longtemps, je rêvais
Pourront y célébrer à tout jamais
Des vêtements fabriqués avec du respect
que toujours pour vous j’avais.

L’antenne qui avait éclairé
Mon chemin si souvent accidenté
Par les intempéries de ma vie pas mal agitée
À son poste, fidèle, elle a toujours été
Même pendant les orages quand j’étais trempé.

Dans les moments de douleur
Qui parfois envahissaient mon cœur
Souvent à cause de différents facteurs
Seul et isolé durant ces malheurs
Un jour mon désarroi, crié à mon créateur.

Et depuis la paix et la sérénité
Mon âme en a été infiltrée
Pendant ce jour à nocer
Ce pardon enfin accordé
Car depuis, jamais seul, je ne serai.

De la bonté, d’en avoir trop donné
Profiter, sans jamais vraiment en parler
D’aider, sans jamais en retour demander
D’adopter, car mon cœur me l’avait dicté
Souvent en moi blessé, depuis, je vous ai tous pardonné.

Enfin sorti de ces états d’âmes temporaires
Mais pour le chemin qui me restera à faire
Avec mon nouvel armure qui couvre mon caractère
De les affronter j’aurai la force nécessaire
Pour ne plus jamais revivre ces calvaires.

Ce jardin en moi tant imaginé
Un jour de m’y reposer
Ça sera mérité
Car à personne je n’ai rien à prouver
Mon chemin seul face au vent, je vais le continuer.

Tout est unique dans mon jardin
Que ça soit, les arômes miellés de l’air du matin
Ou l’arc en ciel en guise de clôture au loin
Ou toi mon ami, unique, ça c’est certain.
Et vous mes enfants, vous aurez tous, chacun votre lopin.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

La planteuse de semences.

Cette étudiante durant ses étés
Du matin au soir, à s’éreinter
Pour à la forêt redonner
Ses titres de noblesse tant mérité.

Agricultrice en son cœur
Elle voulait l’ajuster à sa juste valeur
Avec beaucoup de labeur
Et surtout plein de sueurs.

Ses yeux à l’ombre sous sa calotte
À ses pieds de grosses bottes
Les plans qui ceinturaient sa culotte
Elle était de nature plutôt forte.

Face au soleil à peine levé
Seule sur ce terrain accidenté
Des pas par milliers
Elle en fera durant la journée.

La planteuse à réaliser
Son rêve depuis si longtemps imaginé
Celui de transmettre à cette terre abusée
Les semences de la vie, au sol les greffer.

Un plan à la fois sans arrêt
Pour atteindre le sommet
En retour le respect
De ces habitants de la forêt.

À perte de vue, des terres à ensemencer
Au travers des bois et de branches entremêlées
À essayer de marcher et de travailler
Sans jamais se décourager.

La planteuse à la vie, sourire
En pensant à ce jardin pour l’avenir
En se promettant un jour, d’y revenir
Avec son enfant pour lui conter ses souvenirs.

Fière d’avoir participé
À peindre ce tableau avec des couleurs pastellisées
Par le temps depuis longtemps oublié
Car les hommes de plus en plus urbanisés.

Dans le creux de ses entrailles
Sur ces lopins de terre, où que tu ailles
Il y aura toujours de belles retrouvailles
Mérité grâce à son acharnement au travail.

Ces tiges de pins
Ces plans de sapins
Un jour même de loin
On les verra même du chemin.

Vers le bleu du ciel pointant
Comme pour au créateur demandant
Un répit dans le temps
Pour qu’elle puisse voir devant elle s’accomplissant.

Les forces de la nature
Dans toute sa verdure
Comme un rideau sur un mur
Se dresser devant elle au fur et à mesure.

Que dans la vie les plans vers le ciel qui s’élancent
Et de savoir que grâce à ses semences
Sur les terres à l’infiniment immense
Qu’a su faire la planteuse d’arbres avec amour et patience.

Grâce à son travail acharné
À la terre elle a su redonner
Son titre de mère tant mérité
Qu’au début les premières nations lui avait attribué.

Des jardins d’Éden à découvrir
Des lieux paradisiaques à découvrir
Cette nature avec nous pour l’avenir
Sans jamais plus de nos cœurs s’en départir.

À cette planteuse de semences
Qui avait à réaliser un rêve d’enfance
Et pour nous montrer qu’avec le temps en patience
Obtenir dans son cœur une richesse en abondance.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

Vous êtes ma Fierté

Une pause dans ma vie
En ce bel après-midi
Une douce pensée à tous ces petits
Que dans mes bras un jour j’avais pris.

À mes héritiers
En pensant
Que mon sang
Dans leurs corps toujours présent.

À bien y penser
Ce que la vie m’a donné
À moi le père et grand-père, Renay
Était, est et sera toujours ma plus grande fierté.

Pas trop difficile d’y réfléchir
Ça vient de mon cœur à vrai dire
Juste le temps de fermer mes yeux pour vous décrire
Que déjà, je manque de mots pour vous écrire.

Le sentiment que je ressens
Ici en dedans
C’est vraiment émouvant
Quand je pense à mes enfants.

Ceux qui ont le sang de mon sang

Kevin, Brian et Catherine

Et celles qui dans ma vie
J’avais aussi choisi

Mélissa, Myriam et Mireille.

Sans cesse, à mon créateur je remercie
Car je suis un homme, par la vie béni
C’est du pur bonheur à l’infini
Qui m’a entièrement envahit.

D’avoir mit aussi sur mon chemin
Ces petits enfants qui un jour ont pris ma main
Pour qu’aujourd’hui et demain
Que leurs prénoms soient pour moi, le plus beau des refrains.

Ces petits-enfants dont
Voici leurs prénoms

Maya, Nasim, Amina, Ka Mitunisit, Frédérique, Zack, Camille, Loan, Brayden, Jason, Elena-Rose et Kurt-Julian

Dérivé du plus grand mystère, celui de la création
Mais pour moi du ciel, de vraies bénédictions.

Pour le restant de ma vie
Dans le plus profond de moi, juste en dedans ici
Sur mon cœur, pour l’éternité leurs prénoms tous inscrit.
Prenant mon âme en témoin, simplement je vous dis.

Merci

De : Papa ou grand-papa ou papalo

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

L’hôtelière de mon village.

Sur la terre de mon père
Pas trop loin d’une petite rivière
En pension les gens s’y installèrent
C’était avant la guerre.

Quelques uns y entrèrent pour se reposer
Et d’autres en sortirent pour leur chemin continué
C’était un endroit paisible envahit par la tranquillité
Que seul parfois la radio pouvait se faire écouter.

Pour changer l’atmosphère
De mon petit village prospère
De vocation ils me changèrent
Et je suis devenue, hôtelière.

Les fins de semaine par la porte d’entré
À y venir pour échanger
Ou pour tout simplement y danser.
Après une dure semaine à travailler

Les samedis soirs toujours pleins à craquer
Ne pouvaient pas trop se maganer
Car demain à la messe y fallait y aller
et surtout s’y présenter tout endimanché.

Mes vêtements d’hôtelière
Souvent changés comme dans une pouponnière
Et que dire des atmosphères
À chacune de ses ères.

Qui évoluaient au gré du temps
Suivaient la mode de ses habitants
L’habit à la maison restant
Mais ici c’était toujours accueillant.

La vie ici était excitante
Et oui parfois entre-deux, des mésententes
Mais aussi des rencontres plaisantes
Durant cette période florissante.

Des enterrements de vie de garçons
Ou des rencontres sur mon grand balcon
Où la vie avait pignon
Surtout dans les chambres comme de raison.

Je continue de vieillir
Mais eux sans cesse à vouloir me rajeunir
Ils ont sur moi continué à investir
Sans jamais penser qu’un jour, je devrais partir.

les années incrustées dans ma charpente
car je sens l’air qui y entre
Mais que de belles images restantes
Surtout celles de la piste dansante.

Que ça soit du perron
Ou d’un des grands balcons
Ou d’une de ces fenêtres près des pignons
Je vous ai vu grandir depuis des générations

Témoin de milliers de murmures
Ou de secrets jamais sortis de mes murs
Dans mon âme toujours pure
Je les garderai, je vous le jure.

Sur les bases de mes fondations
Une autre construction
Ça ne sera plus, pour vous y amuser
Mais plutôt, pour vous reposer.

Dans la mémoire des plus vieux
Je resterai encore un peu
À se rappeler, qu’ici en ces lieux
J’aurai toujours de beaux souvenirs d’eux.

Sur le chemin près de la rivière
Seule comme une cavalière
Une dame avec de belles manières
Un instant me regarda moi, l’hôtelière.

Son chemin continuant
Mais en se questionnant
Qui j’étais auparavant
Moi, la dame toujours face au vent.

Un avis de recherche fut lancé
Pour connaître la vérité
Et un peu mon histoire du passé
Grâce à l’internet, elle a trouvé.

Qu’autour de 1930, à Ferme-neuve, j’étais née
Construite par Mr. Laroque avec un peu d’argent mit de côté
Je représentais toute sa fierté
Et des gens aussi, qui m’avaient adopté.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

Note: Photos archive de ferme-neuve et de Jocelyne Brousseau.

Seul.

Seul assit sur le trottoir
On pouvait tous facilement le voir
Même si déjà tard il était le soir
À vivre sa vie et son passé comme dans un miroir.

Quand dans son petit gobelet de papier
J’avais mit du change de mes poches resté
Un sourire en retour comme pour me remercier
Mais dans l’âme de son regard, je lui avais demandé.

‘’Ce qu’il aimerait le plus au monde avoir ?’’
Il me répondit,  ‘’juste de quoi à me payer un café ce soir.’’
Et il m’avait souhaité ‘’la liberté d’avoir
Un cœur en paix pour près de lui un instant m’asseoir.’’

Pendant cinq minutes à le regarder, je pouvais sentir
La paix et la sérénité qui ne pouvait me mentir
Car chacun de ses rides, en aurait long à dire
Encore plus crevassées, ils étaient avec son sourire.

Ses cheveux au vent entremêlés
Comme si le noir contre le blanc en train de batailler
Et le gris comme arbitre pour les arrêter
Dans l’arène sous sa capine de la pluie pour les protéger.

Sa barbe pas si bien taillée
Mais fière quand même de la porter
Pour contre le froid d’automne se protéger
Ou à la chaleur garder ses lèvres encore gercées.

Calmement il m’avait dit ceci :

‘’la vie est courte mais les jours sont longs durant
Encore de ma jeunesse, d’antan
comme si hier en moi toujours vivait l’enfant
Dans les bois à courir contre le vent
Et les clôtures à les sauter avec l’énergie d’un adolescent.

Ma vie sur les mers à voguer
M’avait enseigné les étoiles pour m’orienter
Les tempêtes de face à les affronter
Car là, il y avait beaucoup moins de danger.

Que de voir ici les gens comme des zombis marcher
Du matin au soir sans jamais vraiment s’arrêter
À voir en eux leur espoir se gangrener
D’avoir perdu cette flamme maintes fois allumée.

La bêtise de l’argent avant même d’avoir pût y goûter
Pour un instant seulement sans vraiment en profiter
Avec mon cœur d’homme à les entendre pleurer
De ma vie c’est ce qui m’avait le plus chagriné.

Pour que leur vie de nouveau soit retrouvée
Par lui-même, il doit réapprendre à rêver
Pour qu’enfin le rêve un jour se réaliser
Mais la persévérance doit toujours l’accompagner.

Comme pour moi au port avec ma bouée pour me reposer
Et qu’en vous je vois l’étoile longuement contemplée
Car du naufrage sûrement vous m’avez sauvé
Tout simplement à cause de deux choses que vous m’avez donné.

Le temps que vous m’avez accordé
Pour patiemment, mon histoire l’avoir écouté
Et pour ses sous tantôt que charitablement vous m’avez donné
Un café à votre santé je prendrai,  pour mon corps au chaud le garder.

Le jour où je cesserai
D’un peu à l’étranger de demander
Sera celui quand à l’intérieur la paix de mon âme accordé
Pour mon voyage de retour à la maison tout simplement le continuer.’’

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

La pompe à essence.

Habillée de sa grande robe en métal rouge brûlée
Toujours debout sur un socle de ciment un peu usé
La pompe à essence du chantier
Était là immobile durant toute l’année.

Au garde à vous mais un peu croche
Elle avait l’air un peu moche
Avec son panneau devant attaché avec bout de broche
Par apparence on dirait que presque rien ne cloche.

Je n’étais qu’un tout petit garçon
Et à tous les soirs à l’unique station
Venaient en grand nombre, les bûcherons
Pour y remplir leurs deux gallons.

Mon père debout sur le perron
Portait une grande attention
Il écrivait chacun de leurs noms
Dans le grand livre de compte du patron.

Cette pompe comme de raison
N’offrait que de l’essence qu’avec du plomb
Pour les scies à chaînes et les camions
Et cela quelque soit la saison.

À tous les soirs après le souper
J’y allais pour les rencontrer
Je n’étais pas grand mais déjà respecté
En plus, tout le monde aimait aussi mon ami Lucky.

Quand ils prenaient la poignée avec leurs mains
C’était toujours pour faire le plein
Les chiffres sur la roulette rouspétaient le même refrain
Des tics et tacs jusqu’à la fermeture du magasin.

Un soir bien décidé, j’avais dit
Au monsieur avec les cheveux gris
‘’Laissez moi faire, à vous regarder j’ai appris’’
Il m’avait dit ‘’oui, mon p’tit gars, vas-y’’

Avec mes deux petites mains
J’avais pris la poignée pour faire mon premier plein
Et j’étais concentré pour le faire, très bien
Quand soudain…

Le gaz sur mon visage avait débordé
Ça me brûlait les yeux, j’avais du vite les fermer
Je ne savais pas comment l’arrêter
et l’essence sur moi continuait à m’arroser

Lucky très fort avait jappé
pour que le bûcheron entrain de parler
réagisse très vite à cette situation pour me sauver
Je peux vous dire que ses réflexes étaient bien aiguisés.

Car il m’enlevait la poignée très rapidement de la main
Et une chance que mon père était encore au magasin
pour encore faire malgré lui, le médecin
Avec sa crème magique, de moi, il avait prit grand soin.

Quand au soir venu, il m’avait mit au lit
J’avais pris le temps de lui dire merci
Et que grâce à lui
J’étais capable de voir qu’il m’avait sourit.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.